Comment faire une bonne sodomie ?

Bien que la pratique soit de plus en plus répandue, l’anal souffre encore d’une mauvaise image : douleur, saleté, vulgarité… certains pensent encore que c’est une pratique de déviant. Mais dans la réalité, c’est une pratique qui concerne tous les couples et qui, bien préparée et bien menée, peut être aussi agréable pour celle qui la reçoit que pour celui qui la donne.

Alors, si vous ne savez pas comment faire une bonne sodomie, on aborde le sujet en détail, pour que cette pratique perde de son mystère et ne soit plus qu’une source de plaisir, et non de honte.

Anatomie d’une sodomie

Pour réussir une session d’anal et surtout, procurer du plaisir à votre partenaire, il est essentiel de comprendre le fonctionnement de l’anus.

L’anus est composé de deux sphincters, des muscles circulaires puissants, mais qui ne se contrôlent pas exactement comme un muscle normal (surtout pour le sphincter interne). Cette particularité explique qu’une pénétration mal préparée peut être douloureuse. La clé pour une sodomie fluide et agréable est donc le lâcher-prise, car plus votre partenaire se sent détendue et en confiance, plus les muscles de son sphincter interne se relâcheront et lui permettront de prendre du plaisir.

Anatomie d'une sodomie

De plus, l’anus est un orifice qui est très sensible parce qu’il est composé d’un nombre incalculable de nerfs. Vous devez garder cela à l’esprit quand vous pénétrerez votre partenaire : si vous voulez que l’expérience soit aussi jouissive pour elle, et éventuellement recommencer, allez-y en douceur.

Comment se préparer à faire de l’anal ?

Avant même de commencer la pratique de l’anal, il faut tout d’abord se préparer, car il est rare que ça soit une pratique qui se fasse « naturellement ». Que ce soit pour les femmes (ou pour les hommes d’ailleurs), une étape de préparation sera indispensable.

En parler

Si vous voulez tenter l’anal avec votre partenaire, il y a une règle d’or : ne jamais essayer sans en parler avant. Essayer d’entrer “par surprise” est le meilleur moyen de la braquer définitivement et de finir seul au lit (ou en prison…). Beaucoup de femmes n’y sont pas habituées et associent encore l’anal à la douleur, à un manque de plaisir, voire à quelque chose de malsain.

La bonne approche, c’est donc d’en discuter au bon moment, calmement, sans pression. Pas à table chez les beaux-parents, évidemment, mais dans un moment complice, autour d’un verre ou pendant les préliminaires. Posez des questions simples, écoutez ses réponses, et acceptez un refus sans insister. Si elle hésite, soyez pédagogique : expliquez que ça peut aussi être agréable pour elle et qu’il existe des façons de faire sans douleur, essayez de voir si ça peut l’exciter…

Montrez que c’est une envie partagée, pas un caprice perso. Ensuite, laissez-la réfléchir. Si elle doit changer d’avis, ça viendra d’elle. On n’essaye JAMAIS une nouvelle pratique sexuelle sans le consentement de son partenaire, sinon c’est tout simplement du viol.

L’hygiène

Cette pratique ne s’improvise pas, et c’est justement ce qui permet de s’y préparer sereinement. Pour éviter le stress de l’après et rester concentrée sur le plaisir plutôt que sur la logistique, un lavement peut être rassurant. Une poire anale, plus adaptée qu’une poire vaginale grâce à son embout plus large et sa capacité, fait parfaitement l’affaire. L’essentiel est d’utiliser une eau tiède, voire légèrement fraîche : trop chaude, elle peut être inconfortable et casser toute envie.

Comment se préparer à faire de l'anal ?

Une fois la poire remplie, appliquez généreusement du lubrifiant sur l’anus et sur l’embout afin d’éviter toute irritation. Introduisez doucement, pressez la poire pour faire entrer l’eau, puis recommencez une ou deux fois avant d’évacuer aux toilettes. Rien de compliqué, simplement une préparation méthodique et sans précipitation.

Même si cette étape n’a rien de très glamour, elle apporte un vrai confort mental. En éliminant la peur des accidents, vous serez plus confiant, et surtout, plus détendu. Si vous avez l’esprit libre, le corps en sera d’autant plus relâché, et l’expérience peut être enfin vécue complètement, dans le plaisir et la complicité avec votre partenaire.

S’entrainer mentalement et physiquement

Avant toute chose, s’entraîner mentalement est indispensable. L’anal est une pratique qui se vit autant dans la tête que dans le corps. Peurs, idées reçues, appréhension de la douleur ou de la gêne peuvent provoquer des crispations involontaires qui compliquent tout. Prendre le temps d’y réfléchir, d’en parler avec son partenaire et de se rassurer permet d’aborder l’anal avec plus de sérénité. Plus l’esprit est détendu et en confiance, plus le corps sera réceptif.

L’entraînement physique passe ensuite par une découverte progressive de la zone anale. Cela peut se faire seul ou à deux, sans pression, en apprenant à connaître ses sensations. Commencer par des touchers externes, puis éventuellement avec un doigt dans l’anus bien lubrifié, permet d’habituer doucement les sphincters et de voir comment son corps réagit. L’objectif n’est pas d’aller vite ou de réussir du premier coup. Non, le but est d’y aller étape par étape pour être véritablement confortable.

Finalement, s’entraîner, c’est aussi être à l’écoute de son corps. Voir ce qui détend, ce qui bloque, ce qui fait du bien ou non est essentiel pour que l’anal devienne agréable. Respirer profondément, prendre son temps et s’arrêter si nécessaire font partie de l’apprentissage. Cette préparation mentale et physique permet d’aborder l’anal non comme une épreuve, mais comme un véritable moment de plaisir à deux.

Comment faire une bonne sodomie étape par étape

Maintenant que vous savez comment vous préparer, il est temps de passer à la pratique concrète de l’anal. Ici, on vous explique étape par étape comment s’y prendre au moment voulu.

1. La lubrification

La lubrification est la base absolue d’une sodomie réussie. Contrairement au vagin des femmes qui mouillent sous l’effet de l’excitation, l’anus ne se lubrifie pas naturellement, donc l’anal ne se pratique jamais sans lube. Sans lui, les frottements sont trop importants et peuvent rapidement provoquer inconfort, irritation ou douleur.

Il ne s’agit donc pas d’un “plus”, mais d’une condition essentielle.

Idéalement, on privilégie un lubrifiant anal, plus épais et plus durable, conçu pour résister dans le temps. À défaut, un bon lubrifiant silicone fera très bien l’affaire. L’erreur classique est d’en mettre trop peu : en anal, mieux vaut être généreux dès le départ et ne pas hésiter à en rajouter en cours de route.

Le lubrifiant doit être appliqué à la fois sur l’anus et sur ce qui va pénétrer (doigt, sextoy ou pénis). Cette application facilite fortement l’entrée dans l’anus, réduit les tensions et permet au corps de s’adapter plus naturellement. Une bonne lubrification, c’est déjà la moitié du travail.

2. Les préliminaires

Les préliminaires sont encore plus importants en anal que pour une pénétration vaginale. Ils ne servent pas seulement à exciter, mais surtout à détendre. Comme on le disait plus haut : plus le corps est excité, plus les muscles, y compris les sphincters, se relâchent facilement. Arriver trop vite à la pénétration est l’une des principales causes de douleur.

Comment faire une bonne sodomie étape par étape

Les caresses, les baisers, le sexe oral comme un cuni ou autre toucher anal par votre partenaire permettent de créer un climat de confiance et de lâcher-prise. La stimulation anale peut commencer par des caresses externes autour de l’anus (via des mouvements circulaires par exemple), avant d’introduire ensuite un doigt bien lubrifié.

Ces préliminaires permettent au corps de s’habituer doucement et petit à petit aux sensations. Mais outre l’aspect physique, les préliminaires longs rassurent aussi mentalement la personne qui se fait sodomiser car elle se sent écoutée et respectée. Donc n’hésitez vraiment pas à prendre votre temps et à y aller petit à petit.

3. L’acte

Le moment de la pénétration doit se faire lentement, sans jamais forcer. L’entrée se fait centimètre par centimètre, en laissant le temps aux sphincters de s’adapter. La respiration, la communication et parfois le fait de pousser légèrement aident à accompagner le mouvement et à limiter la douleur.

Pendant l’acte, il faut absolument rester attentif à la façon dont réagit son partenaire. Le rythme, la profondeur et les mouvements doivent être ajustés en permanence. Certaines positions, notamment celles où la personne pénétrée garde le contrôle, sont particulièrement adaptées pour éviter les mauvaises sensations.

Enfin, il faut garder en tête que l’anal ne se pratique pas comme le vaginal. La douceur prime sur la performance. Une session d’anal réussie est une expérience construite à deux, dans l’écoute et le respect, où le plaisir prend le pas sur la précipitation.

Comment éviter la douleur lors d’une sodomie ?

Pour qu’une sodomie se fasse sans douleur, être détendu est primordial. Les sphincters doivent être relâchés, et cela passe avant tout par la confiance accordée à son partenaire.

Comme expliqué plus haut : le lubrifiant est ensuite absolument indispensable. Un lubrifiant anal est idéal, mais un bon lubrifiant silicone fera très bien l’affaire. Il ne faut pas hésiter à en mettre beaucoup, surtout lors des premières fois. Mieux vaut en rajouter que d’en manquer : la glisse facilite la pénétration, limite les frottements et rend l’expérience bien plus agréable.

Enfin, contrairement à ce que l’on pourrait croire, pousser (pour celui qui se fait pénétrer) légèrement peut aider. L’anus a tendance à se contracter par réflexe, et accompagner la pénétration en poussant, comme aux toilettes, permet de réduire la douleur. La douceur reste cependant primordiale : l’anal ne se pratique pas comme le vaginal. Certaines positions sont plus adaptées, notamment celles qui permettent à la personne pénétrée de contrôler le rythme et la profondeur, comme se placer au-dessus. Plus de contrôle, moins de douleur… et souvent plus de plaisir.

Les erreurs à éviter lors de l’anal

Pour que l’anal reste un plaisir, il y a des petites erreurs qu’il est important de connaître pour ne pas se retrouver au dépourvu en plein dans l’acte. Les savoirs vous permettront de vous éviter bien des déboires avec votre partenaire.

  • Erreur n°1 – vouloir aller trop vite. L’anal ne supporte pas la précipitation. Sauter les étapes, forcer l’entrée ou accélérer le rythme trop tôt est la meilleure façon de provoquer douleur et crispation. L’anal demande du temps, de la progressivité et de la patience. Plus vous ralentissez, plus le corps suit naturellement.
  • Erreur n°2 – négliger la communication. Penser que l’autre “supportera” ou “finira par s’y faire” est une grave erreur. L’anal se fait à deux, avec des échanges constants avant, pendant et après. Sans écoute ni ajustements, il n’y a ni confort ni plaisir durable.
  • Erreur n°3 – ne pas mettre assez de lube. En mettre trop peu, ou croire qu’on peut s’en passer est une erreur. L’anus ne se lubrifie pas naturellement, et le lubrifiant est indispensable du début à la fin. En anal, il ne faut pas hésiter à être généreux, et ce, dans tous les sens du terme !
  • Erreur n°4 – penser que la douleur est normale. Une sensation d’étirement ou de picotement peut exister, mais une vraie douleur continue est un signal d’alarme. Continuer malgré elle est une mauvaise idée, autant physiquement que psychologiquement. Si ça fait mal, on ralentit, on ajuste… ou on s’arrête.
  • Erreur n°5 – mal gérer l’après. Se retirer trop vite, faire une remarque maladroite ou banaliser ce qui peut suivre peut laisser un malaise durable. L’après-anal demande douceur, attention et bienveillance. C’est souvent là que se joue l’envie (ou non) de recommencer.

Pour les femmes, on évitera absolument aussi de passer à la pénétration vaginale après l’anal pour éviter les risques d’infection. Car même si vous avez fait un lavement, des résidus fécaux peuvent se retrouver sur le pénis de votre partenaire et créer de graves infections urinaires et vaginales.

L’après sodomie

On pense souvent aux préliminaires, mais l’après-sodomie est tout aussi important. La sortie doit se faire aussi calmement que l’entrée. Le canal anal se rétracte naturellement, et cette phase peut être plus sensible que la pénétration elle-même. Ne vous retirez pas brusquement : attendez que votre partenaire soit prête et vous le fasse sentir.

La douceur reste la règle jusqu’au bout.

Autre point essentiel : dédramatiser ce qui peut suivre. Des résidus sur le préservatif ou le sexe, c’est normal en anal. Le savoir à l’avance évite les mauvaises réactions. En revanche, faire une remarque déplacée ou montrer du dégoût serait la pire chose à faire. Cela pourrait mettre votre partenaire mal à l’aise et ruiner toute envie de recommencer, même si elle a pris du plaisir.

L'après sodomie

Enfin, gardez vos habitudes de tendresse après l’acte. L’anal peut provoquer des sensations étranges ou des petits moments de gêne, et c’est là que votre attitude fait toute la différence. Soyez attentif, rassurant, aimez le plaisir partagé et parlez-en tranquillement. Si l’expérience a été positive, n’attendez pas trop longtemps pour retenter, sans pression. L’anal se banalise avec le temps, mais elle ne doit jamais devenir une obligation : le plus important reste que votre partenaire en ait vraiment envie.

Il ne vous reste maintenant plus qu’à prendre du plaisir !

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